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Mon père, Mon ennemi

j'ai grandi dans une petite ville appeler le Burundi, je vivais avec mes frères, mes sœurs et mes parents. ( Moi: ben, second : Fred, troisième : Paul, les cadettes : Pilar et Nancy, Mon père : Roger, Ma mère : Charlotte).

je suis aîné d'une famille de 5 enfants. j'ai vivé dans ma petite famille mes parents m'aimaient beaucoup j'étais l'un des enfants les plus chanceux et le plus joyeux au monde, jusqu'au jour où mes parents ont divorcé. le divorce de mes parents est survenue brusquement, j'avais même pas eu le temps de remarqué les problèmes.

Nous les enfants nous l'avons mal vécu mais on était obligé de vivre avec, parce que c'était la décision de nos parents et c'est à partir de là que le monde est devenu amère pour moi, mes frères et sœurs.

mon père avait insisté qu'on vive avec lui de nous séparer de notre mère, quand j'ai osé m'interpose à sa décision j'ai été battu c'est la première fois que j'étais frappé de toutes ma vie, mon père nous a dit : si vous osez allez à l'encontre des mes décisions je vous tue. ont été choqué par ses paroles.

une semaine plus tard mon père a ramené une nouvelle femme dans la maison, dès le premier jour, moi et mes frères on se retrouver à faire de la vaisselle, à torchonner la maison et à poser de l'eau, la nouvelle maman Fabienne elle avait une apparence d'une femme gentille et aimable, mais on s'entendait pas à une femme aussi cruelle qu'elle, elle était tellement méchante arrogante elle nous parlait mal, elle nous insulter elle faisait que nous maltraités dès le premier jour. Mes sœurs cadette était traumatisé par cette femme dès le premier jour, quand elles sont allés se plaindre chez père elles ont failli étaient gifles, si je n'avais pas crié elle s'était carrément frappée.

Vous les imbéciles, pourquoi vous n'êtes pas parti chez vôtre mère.

si vous ne quittez pas la maison tout de suite je vous jure que vous allez regretter et au pire perdre votre vie, j'ai dit à la dame ne te crois pas si maligne, tu oses toucher à mes frères où mes sœur je t'arrache les dents avec la cuillère et au pire quand tu pars dormir vérifie bien s'il y a pas une bombe...

la dame s'approchait vers moi pour me frapper et instinctivement j'ai attrapé sa main et mon père m'a vue.

Fabienne : c'est ça que tu appelles enfant déjà le premier jour ils veulent me taper, ils m'insultent ils me disent des gros mots, ils me traite de put**, moi je mérite pas ça.

Papa : vous osez traité ma femme de prostituée ?

Moi ( ben ) : Papa crois-moi depuis le matin elle arrête pas de nous maltraiter elle fait que nous insulter, elle nous demande de quitter la maison, elle veut nous tuer de la Crois-moi papa c'est une sorcière elle est méchante.

Papa : en plus tu oses les répéter devant moi ( gifle )

Moi : stp Papa ( en larme ).

Fabienne : je te laisse une semaine pour réfléchir à une solution soit tu me chasses moi ou tu chasses ben.

Fred : Papa cette dame c'est une menteuse !

Papa : tu l'ouvre ?

Fred : je ne peux pas la ferme tant que ce injuste ?

Moi : Fred !! tais-toi ?

Fabienne : tu vois le poison de la maison ?

Papa : je crois que quelqu'un vas nous quitté maintenant ?

Fabienne : je crois que c'est le bon moment de se séparer des mauvaises personnes.

Papa : Ben je crois que c'est ton jour aujourd'hui tu es déjà assez grand pour te débrouiller dans la nature va-t'en! et ne reviens plus jamais va rejoindre ta pauvre mère la folle !

Ben : tu me mets dehors à cause de ta femme ? mais est-ce que tu te rends compte de ce que tu fais, d'accord je pars mais je pars avec mes frères et sœurs nous te laissons avec ta femme.

Fabienne : tes sœurs reste avec moi, toi, Fred et Paul vous pouvez partir on a pas besoin de vous dans cette maison, tes sœurs restent ici n'est-ce pas chéri !

Papa : évidemment ma reine tu as totalement raison, les gars je vous laisse 10 minutes pour rassembler tous vos effets et quitter cette maison à l'immédiat.

Paul : Papa tu es sûr de ce que tu fais ! mais moi ça me fond le cœur de voir qu'on en est arrivé là déjà tu nous a fait du mal en enlevant notre mère mais tu oses nous faire du mal aussi.

Fred : Papa !

Moi : il n'est plus notre père.

Papa : ne m'oblige pas à vous verser de l'eau chaude ou à vous faire du mal avant de quitter cette maison j'aimerais que vous quittiez cette maison dans la paix.

Fabienne : je veux du bonheur dans mon foyer.

Papa : chérie il y aura du bonheur dans cette maison.








28 de Fevereiro de 2023 às 20:15 0 Denunciar Insira Seguir história
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