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Adolescence et collège

À mon arrivée au collège, les choses ont commencé de pire en pire. De plus en plus de harcèlement scolaire en plus grand nombre de plus en plus violent jusqu'à des étranglement. J'avais beau parler j'avais beau pleurer. Personne ne réagissait aucun enfant, aucun adulte, même pas mes parents.


Je crois que c'est quatre années de ma vie ont tété les pires de toute ma vie. Du moins, c'est ce que je pensais jusqu'à cette date fatidique.


Mon année de troisième a été calamité. Non pas à cause de ce qu'il se passait à l'école, mais surtout de ce qu'il s'est passé dans ma vie privée.


Moi qui étais si douce, si caline. Je me suis renfermé sur moi-même. Il est bien évident que cela n'a alerté personne.


En avril de cette année de troisième, J'ai subi une agression sexuelle durant mon sport le samedi.

J'étais seul, je me sentais isolé complètement perdue, ne sachant pas quoi faire. La seule chose qui m'obnubilé, c'était le fait que cette personne ne puisse pas reproduire les mêmes choses sur d'autres enfants.

c'était une personne que je connaissais depuis une dizaine d'années, une personne que je fréquenté chaque semaine. Elle avait toute la confiance de tout le monde.

ce jour là j'ai subi mon corps complètement paralysé. Aucun sont n'était possible dans ma tête tourne en boucle. Reste là enregistre et bientot Tu parleras à la Police.

Lorsque l'évènement a été fini, je me suis demandé si je devais prendre le téléphone de l'endroit où je me trouvais pour les contacter ou me sauver. J'ai fait le choix de rentrer chez moi sur mon scooter.


De ce jour je n'ai plus jamais fait de câlins à personne. Je suis resté muette pendant plusieurs semaines plusieurs mois. Aucun membre de ma famille s'est inquiété. Au cas durant plusieurs jours je suis resté inerte enfermé dans ma chambre.


J'ai tenu une dizaine de jours et j'ai fini par craquer. J'en ai parlé à ma mère dans ma chambre. Mais là, à ma grande surprise aucune réaction, elle m'a regardé, elle a fermé la porte et elle est partie.


Mon père est arrivé quelques minutes plus tard dans ma chambre j'étais assise au même endroit sur mon bureau. Il m'a regardé et il m'a dit "si ça t'est arrivé c'est que tu as dû le chercher." Je suis resté abasourdi, par tant de violence.


comment mes parents pouvait-il réagir de cette façon. Comment mes parents ne pouvaient pas me prendre dans leurs bras et me dire on va t'aider. On est là pour toi. Ce jour-là j'ai su que du haut de mes 14 ans, j'allais devoir me débrouiller seule.


Quelques jours plus tard, je suis retournée voir ma mère et je lui ai dit que ce qui m'est arrivé il devait arriver à personne d'autre que je voulais voulais porter plainte contre cette personne. Elle m'a juste répondu hors de question que tu portes plainte toute seule trouve d'abord d'autres victimes.


J'ai pris mon courage à demain et le samedi suivant je suis retourné au même endroit avec les mêmes personnes. J'ai posé des questions et là j'ai eu une dizaine de noms de personnes qui avait été aussi violent et que moi pour les mêmes faits.


Je suis rentré chez moi, j'ai dit à ma mère que j'avais trouvé d'autres personnes que j'avais des noms et que je voulais qu'elle m'emmène au Commisariat mais elle m'a répondu. Non hors de question. D'abord on part en vacances on verra ça plus tard.


Nous sommes donc partis en vacances. Heureusement pour moi une autre personne avait craqué et avait été à la Police déposer plainte. Une enquête avait été ouverte. Le Commisariat avait donc appelé mes parents pour me convoquer. Ils n'ont pas eu d'autres choix que de m'amener.


lors de mon rendez-vous avec les gendarmes, j'ai raconté tout ce qui m'est arrivé dans les moindres détails. J'ai aussi donné les noms des personnes y compris celle qui m'avait demandé de ne pas parler. J'ai vu le regard des gendarmes, devenir blême. L'air grave, ne sachant pas quoi faire.

L'enquête a été menée, elle a duré plusieurs mois. Ils en ont trouvé 86 victimes au total... 86 victimes.

J'ai donc pu déposer plainte.


Deux ans plus tard, ce fut lors du tribunal



2024년 4월 1일 3:02 오후 0 신고하기 삽입됨 0
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Passage à la pré adolescence

Au passage à l'école primaire, les choses ont commencé à se compliquer déjà. L'école a toujours été compliqué pour moi, malgré l'envie d'apprendre, malgré toute ma bonne volonté, j'avais des normes difficultés.


Je pense être une dyslexique non diagnostiquée. Je mélangeais les lettres, je mélangeais les chiffres. J'avais beau faire du mieux que je pouvais le résultat n'était Jamais bon.


J'ai eu le droit à un petit suivi orthophoniste, mais qui n'a pas servi à grand-chose.


Mes notes sont restées un échec. Mes parents restaient déçu.


À l'école, je subissait énormément de moquerie. J'étais d'une maigreur maladive malgré le fait que je mangeais à ma faim. J'ai subi cinq ans de harcèlement scolaire, sans que personne ne fasse rien.


À cette époque, heureusement j'avais des amis sur qui comptait. Très peu mais certainement les meilleurs.

2024년 3월 28일 8:45 오후 0 신고하기 삽입됨 0
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Petite Enfance

Je me rappelle de mon enfance, aussi loin que je puisse m'en souvenir, ma vie enfant à la maison, ma vie enfant en école maternelle, ma vie chez ma nounou.


A cette époque, ma vie était encore relativement douce.


À la maison, j'étais une enfant relativement choyée par ses parents surtout par son père. À cette époque, il y avait encore beaucoup de tendresse, entre nous. J'étais libre de mes mouvements. Je me sentais aimé. le week-end, avec mon père, mon frère et moi avions des activités communes. C'était l'époque des décharges à ciel ouvert, nous y allions et tirions à la carabine sur des canettes ramassées à même le sol. Mon père nous emmener également faire du moto cross. Le reste de la semaine était bien différent. Cette époque, j'étais une enfant Caline, le soir assise sur le canapéJe me rappelle faire des câlins à mes parents.

Ma grande sœur, de 5 ans de plus que moi, n'avions aucun point commun. Elle était la chouchoute de ma mère. Et rien ne pourrait changer ça.


la semaine, Le matin ma mère me dépose chez la nounou avec mon petit frère. L'ambiance était agréable. Nous avions le droit de jouer. Nous avions d'autres amis qui étaient en garde avec la nounou dont je me rappelle plus les noms.

Arrivée l'heure de l'école, nous prenons le chemin à pied jusqu'à l'école. C'était l'heure de l'insouciance. Nous marchions en équilibre sur la bordure du trottoir Sous la surveillance accrue de la nounou. C'était une dame très sérieuse qui ne disait rien passé, mais toujours dans le respect.


L'école maternelle n'était pas très loin, nous avions environ 200 m à faire pour y arriver. J'adorais l'entrée de l'école, nous passions une porte puis se former un long couloir en véranda qui descendait le long de la cour. J'ai toujours aimé cet endroit. J'y retournerai même plus tard lors d'un stage. Je vous expliquerai dans un prochain chapitre


Mes souvenirs de l'école sont surtout basés sur les chants, les exercices, et surtout les récréations. Les maîtresses étaient gentilles. Je ne me rappelle pas les avoir entendu crier une seule fois. La cour était en deux parties, une partie basse qui était en macadam avec des jeux, une partie haute qui était en herbe, je me souviens que nous passions notre temps à monter descendre cette petite colline, j'avais de nombreux amis à cette époque, Mais Laetitia était certainement ma préférée. Elle le restera de nombreuses années, d'ailleurs.


Le midi. Nous mangeons chez la nounou, nous avions le temps de manger et de jouer dans la cour.

j'adorais la cour chez la nounou. Nous passons par les cuisines qui donnait sur une véranda et celle-ci amené à la cour.


Sur la droite se trouvait un porche sous un abri Puis, en descendant, une cour de cailloux, bordée de fleurs. Sur la gauche de cette cour un préau, où le mari de la nounou, préparer du cidre. nous aimions le regarder. A nos âges, cela nous paraissait tellement dingue.

En bas de la cour se situe à nouvel hangar, où se trouvait des voitures et des tracteurs une porte centrale qui était rarement ouverte. un jour, nous avons quand même découvert que derrière cette porte se trouve un jardin en herbes et un jardin potager. Je trouve cet endroit magnifique. Très apaisant, malgré mon jeune âge.


Dans cette cour midi et fin d'après-midi toujours après l'école.

j'ai souvenir des longues après-midi d'hiver, ou la cour nous était interdite en raison du froid, et nous étions donc cantonnée à nous asseoir dans le canapé et à regarder la télé avec la nounou. Le programme, nous n'avions pas le choix, c'était la chance aux chansons. De nos jeunes ages, Le temps me semblait long, l'émission inintéressante. Quand arriver l'heure des parents nous pouvions enfin souffler.


les mercredis lorsqu'il n'y avait pas école, nous allions avec la nounou à la petite supérette du coin. Elle nous prenait toujours une petite surprise ou un petit cadeau. En général, Nous avions le droit à un berlingot de lait concentré et nous adorions ça.


le soir à l'heure des parents, il se faisait déjà tard, nous n'avions pas beaucoup de temps pour partager des choses avec eux. Alors chacun vagué à ses activités, Ma mère au repas, mon père, à l'apéro et les enfants dans leur chambre.






2024년 3월 28일 8:37 오후 0 신고하기 삽입됨 0
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