Sur ma colline aux regrets Seguir blog

djouad-bou1695139452 inconnu bou Cette histoire est vraie et inspirée de ma vie. ils se peut qu’il y ait nombreuses fautes d’orthographe mais j’avais besoin de l’écrire. 0 reseñas
Historia No Verificada

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l’homme et ses intérêts propre

De là où je suis né l’un des seuls point que j’avais était la mer, je n’oublierai jamais la mer, si je ne suis pas venu d’elle j’aimerai sincèrement l’avoir été or la mer n'a ni enfant ni amis, ni devoir social ni intérêt,ni morale ni d'éthique, si il le veut il peut emporteravec lui multiples & multiples villages, civilisations, détruire, ravager, ensevelir des cultures ,des vestiges, crée moeurs et désespoir,Il récupère très souvent ce qui touche de près aux intérêts humain, tel que des habitations, des constructions, et parfois même les hommes eux même, qui finissent perdu dans cette grande cuve d'eau qui parait divine tel est immense

mais tels est de constater que de la où les hommes l’observent aucun ne peut agir contre lui, il n’est ni un atout, ni un ennemi, il n'est pas même humain, si une vague détruit tout ce qu’un homme possède, il n’ira pas le prendre pour ennemi, que faire face à l'océan qui decide de déferler sur la seule colline ou vivent les hommes,

L’autre point que nous avions tous en commun était notre histoire, guerre et haine passe rarement à travers les filets d'enfants qui ne grandissent qu’à travers des séquelles

Un jour ma mère pour me donner leçon m’a emmenées dans la maison de mon grand père décédé, il n’y restait que des ruines d'une maison sur une colline vide, j’avais comme ce ressenti du premier jour d’hiver, comme ce ressenti de changement de climat brusque et cette impression que la nuit avait agi en un traitre silence, l'impression de se réveiller brusquement et se rendre compte que l'hiver est arrivés sans ne nous prevenir


J’ai toujours les images de cette même colline qui paraît presque illusoire tellement elle paraît invraisemblablement figée dans le temp


il n'y avait sûrement personne d'autre que nous ce jour la pour y poser les pieds, on pouvait ressentir que personne n'y etait venue depuis des années et que surement aucun hommes des villages environnants n'avaient oser y mettre les pieds.


J’avais mal en repensant à cette image de sa maison, je repense souvent à ce figuier qui s’efforçait de survivre, pourquoi s'offorcait il de survivredans un tel endroit ,peut être qu'au fond il ne s'agit que de moi qui donne histoire a cette colline mais, pour lui il ne s'agissait que d'une plaine propice à sa survit et ses intérêts, lui il ignore tout de ce qui l'entoure et meme s'il pouvait le comprendre ca ne l'intéresserait pas.



Ma mère m’y avait emmené pour que je vois ce que les séquelles de la guerre peuvent faire, mais un jeune enfant ne peut comprendre une guerre s’il n’y est pas profondément et directement concerné, l’homme va toujours chercher à apprendre le passé aux enfants comme s’ils avaient besoin de se placer quelque part dans cette échelle de la haine d'autrui , c'est de cette maniere que naissent les prochains enfants capon de guerre qui partent combattre sous pretexte qu'en face "ils arment leurs enfants, alors faisons la même choses mais evidement ils ne s'agira pas de notre devoir d'assurer le bien des enfants du camp d'en face. "



la réalité de la guerre c’est que beaucoup vont la faire sans réellement appréhender pourquoi ils le font vraiment, souvent l’idéologie est inculquée, sinon pour quels raisons deux enfants iraient s’entretuer sur une vasière, la réalité c’est que parfois l’homme va haïr l’homme mais sans réellement comprendre pourquoi , parfois il en oublie les raisons, ou plus directement quand l'homme entre en collision avec ses intérêts propre, tout ce qu’un enfant qui part faire la guerre sait au fond c’est qu’en face de lui ils ne connaissent que la guerre et donc qu’il est préférable de tuer avant d’être tuer n’est-ce pas?


tout mes mots ne feront pas sens pour tous, mais ils parleront à tous ceux pour qui ils font sens, tout mon ecrit me ferait presque oublier que ce monde n'est pas fait que de guerre


ce monde n’est pas dénuéde bonne choses , mais il n’en est pas emplie non plus, en tout cas ni simplement ,ni facilement comme on pourrait l’imaginer , si un homme cherche à mettre fin à ses jours sur une colline remplie de chats, les chats vont probablement sans réfléchir fuir en ayant peur de l’homme sans chercher à comprendre pourquoi l’homme est la, car il n’est pas de leurs ressort de comprendre pourquoi mais, il est dans leurs intérêts propre de fuir si l’homme s’annonce être un danger potentiel, et puis je crois aussi qu’on a tendance à oublier qu'en tant d’homme nous sommes et incarnons aussi le prédateur et celui qui tue, nous sommes aussi celui qui met feu à la forêt , tant d’intelligence brillamment gâchée. mais bon il est ainsi ce monde est injuste, traumatismes multiples plaies,la vie est ainsi faîte, mais c’est comme apprendre ce qu’on aime, les choses nous font souvent plus mal au point qu’elles remplacent le plaisir et nous dégoûte de ce qu’on aime tant, cela nous ferait presque oublier le plaisir qu’on y ressent, ce monde est remplie de venin et l’homme ne fera jamais autre chose que de protéger ses intérêts propre


quel cruel chose que d'écrire. je pense que si cette tâche est si compliquée c'est parce qu'il est adroit de se définir et de se rendre compte de ce que l'on est en écrivant, quel supplice je me questionne quelques fois,pourquoi es ce que je me l'impose, ont ils réellement le besoin de lire plus tard ce que j'ai incarné ? ai-je réellement le devoir que de le faire? en quoi cela va changer quelques choses? tant de questions qui me laisse assez perplexe,ma pensée satiriques qui s'additionnent à la grande problématique, j'écrivais pour ne plus être malheureux, maintenant j'écris parceque j'en ai besoin, demain j'écrirai pour que l'on se rappelle, après demain je serais peut-être mort, l'avant-dernier jour on lira ce que j'ai puisé dans mon ame, et le dernier jour on brûlera mes mémoires, l'homme et sa cruauté, il est cruelle d'écrire tel on se confronte directement à sois meme comme pour s'obliger la rencontre


en écrivant sur sois, on fait le constat sur sois même

19 de Septiembre de 2023 a las 17:43 0 Reporte Insertar 0
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